Avengers Assemble, premier bilan des séries Avengers (1ère partie)

Avengers By The Way Comic Talk

Jeffzewanderer Par

A est le nouveau X. Jadis les titres estampillés X-Men étaient la vache à lait ultime de l’univers Marvel, mais c’est désormais aux Vengeurs que ce titre revient, haut la main. Pas moins de sept séries Avengers sortent tous les mois : AvengersNew AvengersUncanny AvengersAvengers AssembleSecret AvengersYoung Avengerset Avengers Arena. Sans compter A+X ni le futur Avengers A.I., ni les séries solo des divers Vengeurs (Captain AmericaThorIron Man,  Captain Marvel et Hawkeye, je vous fais grâce de Wolverine et Spider-Man, qui sont historiquement moins liés au groupe). Et n’oublions pas Age Of Ultron

Bref le A est omniprésent, autant que le X en son temps, une tendance qui s’est encore accrue depuis le filmAvengers et « Marvel Now ! ». « Now ! » qui a justement été l’occasion de chambouler les équipes créatives de tous ces titres et d’en lancer de nouveaux. D’où l’intérêt, environ six mois plus tard (à la louche, en moyenne) de dresser un premier bilan de toutes ces séries.

A titre préliminaire, précisons que certaines ont été exclues de la liste. Les séries solos tout d’abord, parce qu’elles existent « en parallèle » avec leur identité propre et parfois radicalement différente. Voir Captain America où Cap passe 12 ans dans une dimension alternative alors qu’on le voit dans les autres titres. Le contre exemple est Captain Marvel, puisqu’un crossover avec Avengers Assemble va commencer, mais c’est plus l’exception que la règle. On oublie aussi Avengers Arena déjà parce que je ne le lis pas, ensuite parce qu’elle est aussi assez à part, et surtout parce que Steeve va l’aborder dans son Corner avec une interview du scénariste Dennis Hopeless.

Ceci dit, commençons par les trois principaux titres de la franchise : AvengersNew Avengers et Uncanny Avengers (la suite au prochain numéro).

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AVENGERS

Scénariste : Jonathan Hickman

Artistes : Jerome Opeña, Adam Kubert, Dustin Weaver, Mike Deodato

Numéros : 1 à 11

Titre phare, bien plus qu’Uncanny Avengers (on en reparle plus bas), Avengers est passé des mains de Brian Michael Bendis à celles de Jonathan Hickman, avec une renumérotation à la clé. Nouvel auteur et nouveau concept pour la série : « we have to get bigger ».

LES PLUS :

Se citer soi-même est le comble de l’arrogance, mais pour une fois que je ne me suis pas planté royalement avec une de mes prédictions, j’implore votre indulgence. Dans un précédent dossier dressant le bilan du travail des Architects, j’avais écrit à propos de la future série d’Hickman : « Gageons en tous cas que sous la plume de ce scénariste, les Avengers renoueront avec les aventures cosmiques de grande ampleur […]. Mais ne soyons pas étonnés non plus si l’une ou l’autre organisation secrète pointait le bout de son nez […]. ».

Voilà assez bien résumé la principale caractéristique d’Avengers. Et disons même sa principale qualité. On nous avait annoncé du gros, on est servis. Une bande d’entités cosmiques emmenées par Ex Nihilo a décidé d’utiliser la Terre comme terrain de jeu. On a droit à des systèmes cosmiques, des êtres manipulant les forces même de la création, et nos héros qui font tout ce qu’ils peuvent face à ça. C’est épique, même quand il n’y a pas d’action à proprement parler. Et quand il y en a on n’en a pas du regret.

Mais encore plus qu’épique c’est très ambitieux au niveau des concepts. Hickman s’efforce de mettre en place une toile de fond très complexe, avec force détails (on appréciera l’alphabet utilisé par ses aliens, et la clé pour qu’on s’amuse à décrypter leurs dialogues). Il sait aussi entremêler les trames scénaristique, AIM (tiens, une organisation secrète…) essayant de profiter des facéties d’Ex Nihilo pour poursuivre ses propres objectifs encore mystérieux.

Enfin Hickman tient bien ses personnages. Il arrive à jongler de manière satisfaisante avec les divers membres de son casting pléthorique. Alors oui, certains sont très peu utilisés (Spider-ManWolverine…), mais quand ils le sont c’est bien fait. Le scénariste mélange aussi les piliers des titres Avengers (CapThor…) et des personnages plus inattendus (Shang-Chi,Cannonball et SunfireManifold) voire même nouveaux (Smasher, le nouveau Captain Universe…). Nouveaux personnages qu’il réussit d’ailleurs à rendre très intéressants, notamment grâce aux numéros qui leur furent dédiés. Un bon point aussi pour avoir créé de nouveaux vilains.

Dernier point très positif : le dessin. OpeñaKubertWeaverDeodato, que des artistes bourrés de talent, qui ont tous livré de très bonnes prestations. De plus leurs styles sont très compatibles, assurant la cohérence graphique de l’ensemble malgré un gros turnaround (4 en 11 numéros quand même). Les couleurs y sont aussi pour beaucoup, même si là encore ça a beaucoup tourné (Dean WhiteFrank MartinJustin Ponsor).

LES MOINS :

Le principal inconvénient d’Avengers est que c’est loin d’être un titre facile à aborder. Les concepts SF ambitieux c’est très bien, mais ça peut aussi vite tourner au charabia pédant pour le nouveau venu (« This was not a normal white event. » euh ah bon ?). Un défaut récurrent d’Hickman, qui considère que balancer le mot système à droite à gauche rend automatiquement tout plus clair. Mais surtout le rythme de la série est très particulier.

Il s’agit en fait d’un faux défaut, mais c’est très lent, alors qu’en apparence pas mal de choses semblent aller vite. Le premier arc en est un bel exemple. Hickman donnait l’impression d’avoir introduit et expédié Ex Nihilo et sa bande en trois numéros, avec un abominable deus ex machina à la fin qui plus est (« oh c’est Captain Universe, ah ben on se rend alors les gars »). En réalité il n’en était rien : on est encore sur l’affrontement entre les Vengeurs et Ex Nihilo en ce moment. Et même l’impression de deus ex machina se trouvait tempérée rétroactivement quelques mois plus tard avec l’origine de Captain Universe. Mais le mal était fait.

Plus globalement, Hickman a tendance à aimer faire des « faux arcs » très courts, voire des quasi-standalones, qui ne sont en fait que des parties indivisibles d’une histoire plus vaste. Il l’avait fait avec les FF (les cinq cités,Annihilius, et tout ça menait au final de la série). Le problème c’est qu’en pratique il demande à son lecteur d’accepter de ne pas tout comprendre de suite, et de lui faire confiance pour que les pièces du puzzle finissent par s’assembler. Bref il fait de la lecture de sa série un acte de foi.

Sinon, comme défauts plus mineurs on a aussi le fait que certains personnages font quand même pot de fleur (Hyperion, ou même Cannonball et Sunfire qui ne font pas grand-chose à part picoler et bouffer). Mais bon, on a attendu 11 numéros pour que Shang-Chi serve vraiment, et au final ça a donné le meilleur numéro de la série. Un acte de foi je vous dis…

LE VERDICT :

Avengers est au final une excellente série, mais qui exige beaucoup du lecteur. Peu accessible, elle vaut qu’on se donne du mal pour l’apprécier et surtout qu’on se laisse séduire sur la durée. Impossible d’en profiter autrement, malgré les arcs apparemment courts et les scènes d’action spectaculaires qui l’émaillent. Et il faut garder à l’esprit qu’une fin en queue de poisson peut en fait être un début prometteur. Heureusement c’est très beau, et bien écrit (malgré le charabia occasionnel), voire même drôle parfois (#11 notamment) et spectaculaire quand ça finit par péter, ce qui rend les choses (un peu) plus faciles.

Avengers By The Way Comic Talk

NEW AVENGERS

Scénariste : Jonathan Hickman

Artiste : Steve Epting

Numéros : 1 à 5

Titre qui marqua la renaissance des Vengeurs après Disassembled, puis compagnon d’Avengers dédié aux membres moins classiques de l’équipe, New Avengers n’est désormais ni New ni même Avengers puisqu’il narre les aventures des Illuminati made in Marvel. Prévoir de l’aspirine.

LES PLUS :

Déjà New Avengers est une série qui peut se lire seule. Finie l’époque où on ne pouvait lire un titre Avengers sans son compagnon. New Avengers a pris son indépendance, et n’interagit pas avec l’autre série de Jonathan Hickman.

On appréciera aussi de voir les Illuminati mis en scène. Iron ManNamorBlack BoltMr FantasticBlack PantherDr Strange,Beast pour remplacer Xavier et même Cap America qui fit un passage (rememberle premier arc de Bendis quand il relança Avengers après Siege). La mise en place de ce groupe était une mine d’histoires potentielles, et il est heureux qu’on l’exploite enfin.

Les personnages, principal attrait du titre, sont d’ailleurs remarquablement écrits. Tous sonnent juste, et surtout les tensions entre eux sont très bien rendues, notamment grâce à des dialogues impeccables. On se régalerait de juste les voir discuter autour d’une table pendant 22 pages (et heureusement parce que ce n’est pas loin d’être ce qui arrive, on va y revenir).

Et l’intrigue sinon ? Elle est à la hauteur de la puissance du groupe de héros puisque c’est à la fin de l’univers qu’ils doivent faire face. Et pas parce Galactus a un petit creux. Non, là on parle d’incursion d’autres univers dans le notre, de « désancrer » la réalité… Bref c’est Hickman qui se lâche encore plus que sur Avengers niveau « high concept science-fiction ». Et comme sur Avengers, c’est parfois très inspiré, donnant naissance à des personnages assez fascinants (Black Swan en tête). En plus, pour le coup on est face à une seule trame scénaristique, c’est donc plus facile à envisager dans sa globalité que les petits bouts à connecter entre eux d’Avengers.

L’autre point positif c’est que la tension dramatique est à son comble dès le premier numéro et reste constante. On sent les héros sous pression et on a conscience des enjeux. Mieux, lesdits héros se retrouvent face à des dilemmes moraux extrêmement bien mis en scène (que seront-ils prêts à sacrifier pour sauver le monde ? Et à quel moment la fin si noble qu’elle fût cesse-t-elle de justifier les moyens ?).

Enfin Steve Epting est impeccable au dessin. C’est sobre, léché, très fin. Et son trait réaliste donne une réalité poignante aux scènes improbables auxquelles on assiste (destruction de planètes etc…).

LES MOINS :

Mon Dieu que c’est bavard ! En fait c’est un miracle permanent qu’un comic où les héros passent autant de temps à jacasser soit aussi prenant, et même haletant. Idem pour l’action, rarissime, même si on se disait bien qu’avec ce roster ça n’allait pas castagner tous les mois.

Sinon comme dans Avengers, le charabia pseudo-scientifique ou limite métaphysique pour décrire les grands évènements cosmiques auxquels on assiste peut rebuter, voire agacer (« But it will end the incursions. This is the eighth way, called shading the apocalypse. »). Et plus globalement, comme Avengers, ça peut s’avérer très abscons et difficile d’accès.

Mais en fait, le plus gros défaut de ce titre, c’est que bien qu’il soit indépendant de l’autre série d’Hickman, on a un peu l’impression de lire deux fois la même chose. Comme dans l’autre titre il est question de fin du monde, de menace cosmique, du fonctionnement de l’univers comme un système dont certaines entités seraient la manifestation physique. Bref c’est la même thématique, mais ce sont des personnages différents qui doivent y faire face. Alors ce n’est pas un défaut de la série en elle-même, mais si on lit les deux titres ça peut faire tiquer.

De même il peut paraître étrange que le même auteur nous raconte en parallèle deux histoires ou le monde entier est menacé, mettant parfois en scène les mêmes personnages (CapIron Man), dans deux séries dont seul un adjectif différencie les titres, et qu’il n’y ait AUCUN lien ni interaction entre les deux. Mais ça c’est vraiment un détail dont on ne saurait sérieusement tenir rigueur à l’auteur.

Oh et en parlant de détail, je n’ai rien contre le foreshadowing, mais nous caser deux fois la MÊME page d’un numéro sur l’autre c’est un peu beaucoup non (cf.  #1 et 2)?

LE VERDICT :

Si Avengers est exigeant, New Avengers l’est encore plus. Moins sexy que son homologue, encore plus bavard et perché niveau concepts, il est surtout incroyablement prenant et bénéficie de personnages remarquablement écrits. On se surprend à être pris par la tension dramatique et les choix terribles auxquels nos héros sont confrontés. On sent tout leur désespoir et leur courage pour faire face à l’impossible et c’est très fort. On regrettera juste qu’il fasse un peu doublon niveau thématique avec Avengers, même si en pratique ça ne nuit pas au plaisir de lecture.

New Avengers By The Way Comic Talk

UNCANNY AVENGERS

Scénariste : Rick Remender

Dessinateurs : John Cassaday, Daniel Acuña

Numéros : 1 à 8

Ça aurait dû être la série phare de « Marvel Now ! », premier titre symbolique portant ce bandeau rouge et découlant directement des évènements d’AvsX. Mais les retards et une réception critique mitigée ont eu raison de ce bel élan. Alors que reste-t-il à cette série narrant les aventures d’une équipe mi-X-Men mi-Avengers luttant pour préserver le rêve de Charles Xavier ? De belles choses malgré les défauts.

LES PLUS :

Steeve vous a déjà parlé de ce titre le mois dernier dans son corner, et comme je suis d’accord avec lui sur pas mal de points je vais essayer d’être bref. Uncanny Avengers est très clairement la suite spirituelle d’Uncanny X-Force, et bénéficie des mêmes atouts que son aîné. Rick Remender y laisse libre court à son penchant pour les grandes sagas épiques, avec des enjeux énormes. Déjà le Red Skull devenu télépathe qui met une ville à genoux c’était pas mal comme ouverture. Mais finalement ce n’était que le début d’une trame plus vaste.

Le deuxième acte, avec les Apocalypse Twins (enfants d’Archangel et Pestilence, quand je vous parlais des liens avec X-Force) commence à peine et c’est déjà alléchant (un combat dantesque avec Thor, le meurtre d’unCelestial…). Et on sent les liens à venir entre les deux intrigues (remember les quelques pages de d’épilogue à la fin du #4).

Plus globalement c’est très spectaculaire, l’action étant présente à chaque numéro. Et Rick Remender se lâche au niveau des idées. On appréciera aussi les efforts souvent réussis du scénariste pour mêler les univers des X-Men et des Avengers, notamment au niveau des vilains (Red Skull avec le cerveau de Xavier, Kangcomplotant avec/contre Apocalypse…).

Et quand le mélange ne prend pas, ça donne des tensions très intéressantes au sein même de l’équipe. AinsiRogue et Scarlet Witch sont à couteaux tirés, Havok peine à s’imposer comme leader face à Captain America et Thor, Wolverine à honorer le pacifiste que fut Charles Xavier…

Des thèmes intéressants et profonds peuvent aussi être abordés (je vous renvoie au billet de Steve sur le « M-word » dans Comic Talk #4).  L’écriture est d’ailleurs de qualité, notamment pour les dialogues, très justes. La narration n’est pas mal non plus, même si elle est très (trop) présente. On a d’ailleurs droit à des moments très poignants (Rogue qui tue par accident…)

Niveau dessin John Cassaday n’a pas convaincu, même si personnellement j’ai beaucoup aimé. Bon, ce n’est pas son meilleur travail mais ça reste très bon je trouve. Et gageons que Daniel Acuña saura convaincre les sceptiques (c’est plus détaillé qu’avant, et toujours aussi beau).

LES MOINS :

Bon, commençons par ce qui a le plus choqué : oui, John Cassaday n’a pas été exceptionnel en plus d’être à la bourre (ça c’est normal). C’était un peu rigide, un peu plat, et quelques visages féminins faisaient clonés (Rogue et Wanda…).

Mais le vrai repoussoir de cette série, c’est le côté WTF des scénarios de Remender. Le scénariste ose, beaucoup, parfois trop. Kang et un Apocalypse revenu à son crédo de la survie du plus fort c’est génial. Les enfants d’Apocalypse why not ? Le Red Skull avec le cerveau de Xavier c’est TRES limite. Ressortir Onslaught c’est carrément casse-gueule. De même les hommes de main du Red Skull étaient parfois trop kitch (l’homme-chèvre télépathe, sérieux ?).

Niveau écriture la narration omnisciente est de bonne facture, on l’a dit, mais trop présente. On se croirait revenu dans les 90s (cf. encore une fois le billet de Steeve). Et « de bonne facture » ça ne veut pas non plus dire irréprochable. On a ainsi eu droit à quelques passages fleurant bon la guimauve lors des émeutes orchestrées par le Red Skull.

En fait plus globalement, le pire défaut d’Uncanny Avengers, c’est qu’il n’est pas tout à fait à la hauteur des attentes qu’il a suscitées. On aurait voulu un titre référence comme Astonishing X-Men le fut en son temps. On a une série efficace et sympathique. Comme l’écrivait un peu Steeve, si on n’en avait rien attendu on aurait peut-être parlé de sleeper hit et pardonné les maladresses. Mais ces maladresses font justement qu’on condamne le titre qui aurait dû être une référence. On aurait voulu du léché, impeccable. On a quelque chose un peu brut de décoffrage, avec du potentiel mais pas raffiné.

LE VERDICT

Uncanny Avengers a les défauts de ses qualités et vice-versa. Spectaculaire et décomplexé, il est aussi parfois fruste et trop barré. A la fois très bien écrit et bien trop écrit. Beau mais pas assez, bon mais pas à la hauteur des attentes. C’est un titre qui s’apprécie débarrassé desdites attentes et avec un peu d’indulgence. Uncanny X-Force avait les mêmes faiblesses et on lui pardonnait. Au final, si vous me permettez la métaphore, ce n’est pas le grand film hollywoodien qu’on nous promettait, mais c’est une très bonne série télé quand même.

Uncanny Avengers By The Way Comic Talk

A suivre…

3 Responses to Avengers Assemble, premier bilan des séries Avengers (1ère partie)

  1. Zarathos dit :

    Attention je n’ai aucune idée coté public francais , vu que je ne lis que les VO … mais il me semble que vous avez fait une sorte d’inversion des roles la …

    Le Uncanny Avengers a eté au contraire mieux recu et apprecié . Tout le monde semble apprecier son action , ses dessins (Cassaday inclus) , les termes abordés et un coté etonamment epique dans ses arcs , a l’instar des revues Avengers de Hickman .

    Meme dans les ventes Uncanny est resté l’ensemble de l’année devant Avengers et New Avenegrs (qui se sont neamoins tres bien vendu) , jusqu’au prologue et vrai debut de Infinity .

    Et de son coté les toujours tres populaires et adoré Avengers et New Avengers , sont decriés par une minorité certes , mais tres visible online de gens blasé par « son manque d’action » ou qui se « sentent perdus par la (fausse ) complexité des arcs » .

     » ce n’est pas le grand film hollywoodien qu’on nous promettait, mais c’est une très bonne série télé quand même. »

    Bien au contraire , ca a eté la claque hollywoodienne esperée , mais avec plus de qualité encore

    • Jeffzewanderer Jeffzewanderer dit :

      Merci de ton commentaire :-)

      En effet la réception du titre a été meilleure en VO qu’en VF, par le public comme par la critique(ou plus exactement meilleure aux USA qu’en France au moment de la sortie VO). Et tu as raison de souligner que le titre se vend très bien (j’avoue que j’ignorais le détail de la hierarchie par rapport à Avengers).

      Néanmoins ses retards (et je pense son côté auto-contenu) ont fait qu’en termes de marketing, de mise en avant par l’éditeur, une série qui devait être le porte étendard de Marvel Now est devenue « seulement » une grosse série (ça reste les Avengers, les X-Men et Remender/Cassaday) parmi d’autres. Et les Avengers d’Hickman semblent eux plus mis en avant (notamment grâce à Infinity). C’est ce phénomène que j’essayais de souligner.

      Quant à la phrase que tu cites (la comparaison film/tv) elle ne désigne pas la façon dont la série est perçue par le public mais simplement mon jugement personnel à son égard.

      • Zarathos dit :

        Pas de soucis , je souhaitais juste avoir cette precision entre VO et VF . Etant bilingue , j’ai malheureusement (ou heureusement) delaissé les sorties depuis l’epoque SEMIC (et de franche rigolade avec des situations comme Nighcrawler appellé Diablo et hop apparait Diablo le villain des Fantastic Four :p ) donc suis a la ramasse au niveau de leur actus sorties et reception de fans . C’est d’ailleurs en partie pour cela que decouvrir votre site m’interesse .

        En ce qui concerne Uncanny Avengers , je n’ai pas la meme perception que toi . Il ne m’a jamais apparu comme etant le flagship/porte etendard de Marvel et encore moins de Marvel NOW . Just un titre important et en ligne directe avec les consequences de AvX . La majeure partie des promo de Avengers 1 , semblait eclipser des le depart celle consequence de Uncanny

        De plus on confié le reigne de deux titres Avengers a Hickman . Le sieur Hickman ayant de toute facon une rep et un profile plus elevée et « hype » malgré l’excelleent boulot de Remender sur X-Force .

        Et cela se confirmait avec sa mainmise sur le second crossover important de l’ere NOW , Infinity , juste apres Age of Ultron de Bendis . Et est certain desormais , avec l’ajout d’au moins encore un nouveau livre Avengers au tableau de Hickman (Avengers World)

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