Jeffzewanderer’s Reviews Express #11.2, spécial Marvel

Reviews Express Marvel Comic Talk

Jeffzewanderer Par

On a parlé de  DC et de l’indé, on a passé la seconde vague de nouvelles séries All-New Marvel Now au crible, il ne reste donc plus qu’à se pencher sur le reste des titres Marvel pour avoir fait le tour de ce qui s’est passé niveau sorties comics en février.

Et comme la présentation « sans tweet » de la dernière fois n’a pas eu l’air de déplaire, j’ai décidé de persister et signer, en gardant les mêmes catégories : Marvel Heroes, Avengers, X-Men Universe.

Encore une fois, n’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez !

Marvel Heroes

Commençons donc ce tour d’horizon par Black Widow #3. La série lancée le mois dernier confirme son statut de petit bijou. Nathan Edmondson et Phil Noto nous concoctent encore un stand-alone ou Natasha doit faire évader un homme condamné pour un crime qu’il n’a pas commis. Ça donne une poursuite dans la jungle, un rebondissement bien amené, le tout rythmé par une narration très réussie dévoilant la psyché troublée de l’héroïne. Et l’aperçu de sa vie « hors mission » parachève l’ensemble, le tout superbement illustré par Noto au top.

All-New Invaders #2 de James Robinson et Steve Pugh voit l’arrivée de Cap et Bucky dans la bataille contre les Kree, et surtout fournit les explications sur les enjeux de la série qui pouvaient manquer à ceux qui n’auraient pas lu All-New Marvel Now Point One le mois dernier. La série continue donc d’être efficace et surtout très bien dessinée.

Daredevil #36 marque la fin de la série en attendant le relaunch du mois prochain sous le soleil de Californie, et surtout montre que Mark Waid « tient » parfaitement Matt Murdock. Pas d’astuce pour se tirer du cliffhanger du mois précédent. Héros comme scénariste mettent tout sur la table pour un beau character moment qui sait aussi conclure l’intrigue en cours contre les Sons Of The Serpent. Waid arrive à construire sa propre version de DD à partir de ce que Bendis avait établi en révélant l’identité de Matt Murdock, interprétant le personnage à sa sauce sans contredire le passé.

Superior Spider-Man #27.NOW et #28 de Dan Slott et Giuseppe Camuncolil lancent vraiment Goblin Nation, avec le choc frontal entre Ock/Spidey et le clan du Green Goblin. Pas du tout un bon point d’entrée pour les nouveaux venus, mais une très bonne histoire. Non seulement il y a la tension liée à la résurrection à venir de Peter Parker, qu’on prépare. Mais surtout il y a des affrontements dantesques entre les deux camps et une scène brillante avec une MJ qui ne joue pas les potiches, bien au contraire. Et globalement les personnages sont d’ailleurs très réussis comme en témoigne le dialogue entre Spidey et le Goblin, ou le traitement de Carlie Cooper. Et tant qu’on en reste aux titres Spidey, Superior Spider-Man Team-Up #10 conclut le prologue à Goblin Nation commencé le mois dernier. Tout à fait dispensable, il reste néanmoins un numéro agréable à lire pour son action, ses dialogues et surtout les superbes dessins de Marco Checchetto.

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Daredevil #36

Côté séries solo des Avengers, Captain America #16.NOW est un faux point d’entrée. Certes ce numéro centré sur Jet Black, la fille de Zola sauvée par Cap, est un quasi stand-alone, mais ça ne change pas le fait qu’on est en plein milieu d’une intrigue. Le numéro lui-même est assez plaisant, avec le Red Skull qui tend la main à Jet en hommage à son père. Seuls défauts : un dessin inégal de Pascal Alixe allant du très bon au bâclé, et le fait que les hésitations de Jet sont toujours un peu les mêmes, d’où une impression de sur-place du personnage. Le #17 reprend, lui, là où le #15 nous avait abandonné. Là encore il y a du bon et du moins bon dans l’histoire de Rick Remender. Cap en action c’est cool et le plan de l’Iron Nail continue de se dévoiler. Mais la scénette avec le vilain banquier cupide est encore trop caricaturale, et franchement j’ai du mal à prendre Dr Mindbubble au sérieux à cause de son look WTF gratuit (alors que niveau pouvoir/personnalité c’est plutôt un vilain sérieux à priori).

Iron Man #21 voit encore Tony aux prises avec les porteurs de anneaux du Mandarin, mais surtout on se rend compte que la journaliste qui a hérité de The Incinerator n’est pas une vilaine unidimensionnelle. Elle s’avère être un personnage assez intéressant tant par ses motivations que par sa personnalité. L’annual Iron Man, bien qu’écrit aussi par Kieron Gillen, s’avère déconcertant. Il contient en effet trois histoires courtes dont deux sont liées au web comic Iron Man Fatal Frontier. Donc bon courage si vous ne l’avez pas lu, vu que lesdites histoires ont des allures d’épilogue. Enfin au moins ça donne envie de découvrir cette histoire de cité idéale sur la lune. La troisième histoire raconte la rencontre entre Pepper et son tout nouveau fiancé, et est aussi plaisante (et très bien dessinée).

Enfin Thor God Of Thunder #19.NOW voit le retour d’Esad Ribic au dessin, et rien que ça c’est cool. Niveau scénario, Jason Aaron met l’agent du SHIELD écolo Roz Solomon (aperçu dans le #12) à l’honneur, en l’opposant à l’entreprise polluante Roxxon. Thor joue lui quasiment les guest stars. Et s’il eut été facile d’empiler les clichés et de tomber dans la caricature vu le sujet, force est de constater qu’Aaron s’en tire bien. Il nous concocte pour l’instant une histoire plaisante, assez légère et drôle, à laquelle les flash forwards sur King Thor apportent ce qu’il fait de gravitas.

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Iron Man #21

Avengers

On ne s’attardera pas sur A+X #17, encore une fois décevant. L’histoire Broo/Iron Man est rigolote même si elle fonctionne sur un ressort éculé (le candide Broo qui met l’arrogant Stark à l’amende). Mais Cyclops/Captain America n’est toujours pas intéressante, malgré la présence de Dr Doom.

En revanche Mighty Avengers #6 et #7 valent largement le détour. On pourrait être tenté de dire que c’est pour les éléments intéressants sur l’image des super-héros noirs que le #6 apporte, via des scènes très réussies avec Spectrum, ou entre Luke Cage et Blue Marvel (ce dernier étant un héros noir du Golden Age, mais l’ayant caché sur ordre du président des USA). Comme quoi Ms Marvel n’est pas le seul comic à aborder le thème de la diversité. Mais en fait si ces numéros sont si agréables à lire, et ces scènes si réussies, c’est surtout parce qu’Al Ewing écrit merveilleusement bien ses personnages. On sent la richesse de leur personnalité, du Luke Cage fier et inflexible, à White Tiger rongée par la culpabilité de celle qui a survécu, en passant par un Blue Marvel éprouvé par les années… Même Falcon est badass ! Si bien qu’un simple déménagement (#6) devient le prétexte à toute une série de character moments impeccables. Et le #7, ou les héros doivent protéger un tueur de la vengeance d’un des leurs, apporte une dose d’action (et un dilemme moral classique mais bienvenu), sans rien sacrifier du développement des personnages, au contraire.  Et le dessin de Valerio Schiti est superbe, tout en finesse et en détails. Attention, sleeper hit !

Secret Avengers #15 et #16 ne méritent pas ce label, mais concluent agréablement l’arc How to mA.I.M. a Mockingbird, avec le nombre de retournements de situation et de révélations qu’on attend dans ce genre de thriller (c’est un traître ! Non ! Si !…). C’est finalement très convenu, même les rebondissements, mais ça se lit avec plaisir. Luke Ross est en forme au dessin et Ales Kot (co-scénariste avec Nick Spencer) prépare le terrain pour son relaunch et le fait bien. Je suis juste resté perplexe devant le retournement de veste de Mentallo, dont on ne comprend pas trop la raison.

Avengers Assemble #24 voit cette fois Spider-Girl faire équipe avec Iron Man, toujours pour chercher son professeur enlevé par Toxic Doxie. C’est toujours très frais et drôle (notamment les dialogues) même si l’action fait cette fois un peu défaut. Mais ça devrait s’arranger car la fin du numéro vient tirer les conséquences de tous les team-ups successifs de Spider-Girl en prévision d’un final alléchant.

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Mighty Avengers #6

On assiste dans Uncanny Avengers #6 à la suite de l’affrontement entre ce qui reste des Avengers (Cap, Thor, Wasp), Eimin (l’Apocalypse Twin qui reste) et le Grim Reaper (le cavalier survivant). Alors d’un côté oui c’est très épique et spectaculaire. Mais d’un autre, à force de tout faire péter et de tuer tout le monde, il devient vraiment évident qu’à la fin une pirouette scénaristique viendra effacer tout ou partie de ce qui s’est passé (c’est ça ou Marvel met la clé sous la porte, littéralement). Du coup tout ça devient un peu gratuit, surtout en le lisant au format mensuel. Et globalement je commence à trouver que cet arc traîne en longueur (neuf numéros déjà, et on est loin de la fin à priori…).

Et dans le genre qui traîne en longueur New Avengers #14 n’est pas mal non plus. En soi le numéro est bon, et Simone Bianchi est plutôt inspiré au dessin (surtout ses mises en page sont claires). Mais on a encore droit à 22 pages des héros regardant des versions alternatives d’eux essayant de mettre fin aux incursions afin de sauver leur planète/univers, et échouant. Et le pacte faustien de Dr Strange, s’il donne lieu à de beaux visuels, n’apporte pour l’instant rien. Du coup on espère que Jonathan Hickman va bientôt se décider à faire vraiment avancer son intrigue, parce que pour l’instant, malgré les scènes d’action, on fait du sur-place.

Avengers #26 est aussi victime de ce mal de la décompression abusive. On suit encore les Avengers issus d’une réalité alternative, pour découvrir les évènements qui ont mené à la mort de leur Hank Pym. Et surtout AIM (encore et toujours AIM…) se mêle à la bagarre par le biais de leurs nouveaux adaptoids. Ce n’est pas mal, malgré un dessin inégal de Salvador Larroca. L’action est là. Mais encore une fois il faut attendre la dernière page pour que l’intrigue avance vraiment (et c’est un saut de puce). Là encore espérons que ça décolle au prochain numéro, si DC ne fait pas un procès à Marvel pour avoir plagié le nouveau look des adaptoids sur leurs OMACs.

Enfin Avengers World #3 joue la carte de l’effet de style en nous présentant exclusivement 22 pages de combat entre Shang-Chi et Gorgon à Madripoor. C’est très réussi dans la forme, le combat étant à la fois spectaculaire et poétique, superbement mis en scène par Hickman, Nick Spencer et surtout Stefano Caselli au dessin. Mais comme pour les deux séries précédentes, ça ne change pas le fait que l’intrigue n’avance pas d’un iota. Et ça confirme aussi au passage que bien que plusieurs intrigues aient été lancées en parallèle dans le premier numéro, ensuite ce sera une seule intrigue par numéro. Vive la décompression, encore une fois…

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Avengers World #3

X-Men Universe

Côté mutants Wolverine est toujours à son avantage dans le très bon Savage Wolverine #15, où Richard Isanove continue son arc se déroulant pendant la prohibition. Logan part à la rescousse de la jeune fille enlevée par les bootleggers au dernier numéro. Bootleggers au sujet desquels on en apprend un peu plus d’ailleurs. Un arc classique mais très agréable à lire grâce à son ambiance, et surtout au dessin d’un Isanove vraiment très inspiré.

Origin II #3 continue à mes yeux d’être une semi déception. Le dessin d’Adam Kubert est beau, mais l’histoire de Kieron Gillen n’est absolument pas centrée sur Wolverine, qui est pour le coup juste mis en cage pour jouer les phénomènes de foire. Le scénariste semble trouver Mr Sinister, Sabertooth, et son amante balafrée beaucoup plus intéressants. Mais bon ce n’est pas non plus une mauvaise histoire en elle-même.

Dans X-Factor #3 on commence un nouvel arc où Gambit est à l’honneur puisque c’est un membre de la guilde des voleurs (qu’il dirige) qui s’en prend à Serval Industries. Dans ce numéro Peter David se concentre plus sur la mise en place de l’intrigue à venir et nous permet de mieux découvrir les personnages (Gambit aime les chats, vous saviez ?). Une série de character moments réussis, qui lancent quelques subplots à priori intéressants. Le dessin de Carmine Di Giandomenico pourra diviser, son trait restant très particulier, mais ses mises en page devraient mettre tout le monde d’accord.

Marvel Knights X-Men #4 voit son dénouement s’approcher, et comme au numéro précédent, on continue de mieux saisir les tenants et aboutissants de l’intrigue (le rôle des deux jeunes mutantes que les X-Men tentent d’aider, des dealers et de la secte bizarre peuplant cette petite ville bien étrange). Ces révélations fonctionnent vraiment très bien, chaque personnage est très bien exploité et à son moment, et on sent la tension monter avant le dénouement. Seul bémol, un dessin de plus en plus proche de l’esquisse. Ce n’est pas horrible mais à chaque numéro on à l’impression que Brahm Revel (au trait déjà très stylisé) était de plus en plus à la bourre.

X-Men #10.NOW et #11 de Brian Wood et Kris Anka, laissent penser que la série commence à avoir sérieusement du plomb dans l’aile. X-Men #10.NOW gagne la palme du pire point d’entrée pour un nouveau lecteur, puisque qu’on est en plein story arc. Au moins il faut lui reconnaître qu’il résume bien ce qui s’est passé jusqu’à présent, et ça ne fait pas de mal (ce qui n’est pas forcément un point positif pour la série dans son ensemble). Mais la nouvelle Sisterhood, après des débuts prometteurs, lasse, les motivations de ses membres se résumant de plus en plus à « parce qu’Arkea nous a envoûté ». L’action fait aussi cruellement défaut dans le corps du récit et se trouve cantonnée à la fin de chaque numéro dans une back up où des X-Men luttent contre des sentinelles. Mais si ces séquences font clairement partie du récit, on ne sait pas à quel moment elles se passent par rapport au reste des numéros (on y voit des personnages qui étaient à l’autre bout du monde à la page précédente…). Et le pire c’est qu’entre l’action et les superbes dessins de Clay Mann, ces pages sont les plus agréables à lire, même si on ne sait pas trop ce qu’on lit…

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X-Men #11

De son côté Brian Michael Bendis continue son Trial Of Jean Grey dans All-New X-Men #23 et Guardians Of The Galaxy #12. Le premier fait bien avancer l’intrigue, mais on pourra tiquer face au retour surprise (et bien sûr sans explication) d’un personnage sensé être mort (en vue de la série solo Cyclops à venir). Bendis, qui avait déjà fait le coup avec les Guardians, persiste et signe. Mais bon entre la bataille spatiale, la captivité de Jean et les dessins de Stuart Immonen, on a assez de raisons de lui pardonner (encore). Par contre Guardians Of The Galaxy #12 est moins intéressant. Déjà l’histoire y fait du sur-place. Mais surtout il est bourré de faux raccords : Cyclops qui est dans les pommes au début alors qu’il était conscient à la dernière case d’All-New X-Men, Kitty et Star-Lord qui font les présentations alors que ça fait un numéro et demi que tout ce petit monde s’est rencontré… Heureusement que Sara Pichelli est en forme au moins.

Toujours chez Bendis, avec Chris Bachalo au dessin, Uncanny X-Men #16 est un stand-alone où les recrues de Cyclops sont livrées à elles-mêmes le temps d’un entraînement dans une jungle futuriste (héritage du run de Gillen). Un numéro excellent qui permet de mieux connaître ces personnages et les rend hyper attachants (Eva surtout, juste magnifique).

Jason Aaron, lui, achève de belle manière sont run avec Wolverine & The X-Men #41 et #42. Le premier s’attarde sur Toad, et parvient à faire de ce loser patenté un personnage tragique et touchant, tout en faisant le point sur sa « romance » avec Paige Guthrie (elle aussi réinventée pour l’occasion, de manière intéressante). Et le #42 nous offre la remise des diplômes vue par un Quentin Quire impeccable, ainsi que le sempiternel aperçu du futur lointain dont on sait très bien qu’il n’a aucune valeur vis-à-vis de la continuité, mais qui offre quelques jolies scènes avec un Logan vieillissant qui s’apprête à fermer définitivement les portes de son école en se remémorant le passé (le tout par tous les artistes à être passés sur la série).

Et enfin, avec Amazing X-Men #4 le scénariste barbu, accompagné cette fois d’Ed McGuinness, continue de nous conter les péripéties des X-Men dans l’au-delà, sur les traces de Nightcrawler. Moins d’action (enfin, un peu quand même, et de la belle, notamment avec Firestar), mais en échange les retrouvailles extrêmement touchantes de tous les membres de l’équipe. Autant de scènes réussies, et qui préparent l’affrontement final à venir, agrémentées de révélations (notamment autour de bamfs) quelques pistes pour de futurs subplots. Mais surtout quel plaisir de revoir le Nightcrawler Errol Flynn-esque qu’on aimait tant par le passé. Le vrai Kurt Wagner quoi.

BAMF !

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Amazing X-Men #4

2 Responses to Jeffzewanderer’s Reviews Express #11.2, spécial Marvel

  1. Eddyvanleffe dit :

    Amazing X-men, ca fait quand même vachement envie et pourtant je fais parti de ceux qui n’ont pas accroché à Wolvie and ze X-gosses… je ne sais pas pourquoi…
    Il y a le Mavel Knights X-men qui n’a pas l’air mal non plus….
    Sur le papier Marvel vend encore du rêve, c’est le bouquin dans les mains que j’ai du mal à m’envoler. mais j’ai encore espoir avec cette nouvelle salve.

    • Jeffzewanderer Jeffzewanderer dit :

      Pour Wolvie & ze X-gosses je te comprends parfaitement en fait. Il m’a aussi fallu du temps pour accrocher, à la fois à cause du côté hipster/déjanté, parfois trop prononcé, et surtout parce que je voulais les vrais X-Men, pas Quire & co. Ce n’est que sur le tards que j’ai fini par aimer ces kids.

      Et du coup je pense que j’adore Amazing parce que le ton est proche (c’est un titre léger, frais) sans les excès qui me rebutaient, et c’est avec les « vrais » X-Men. Bref ce que j’aimas dans Wolvie &… moins ce qui me gênait.

      Et pour Marvel je comprends ton ressenti, même si j’apprécie globalement leur production. En fait les grosses séries ne flambent pas, même quand elles sont bonnes (Avengers souvent excellent (et encore ça baisse) mais pas facile d’accès, « faux » Spider-Man, X-Men de Bendis hyper-décompressé donc peu intense à chaque mois, Wolverine bof quoi… Et dans les « petites » séries il y a des bonnes choses (Punisher, Savage Wolverine selon l’auteur, Mighty Avengers…) mais on cherche encore la/les « perle(s) » dont on se dit que ce sera totalement culte. il reste DD mais on s’est habitué. Peut-être Black Widow ? Mais il manque encore un tout petit quelque chose pour transformer l’essai. Peut-être la future série Elektra ?

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