Jeffzewanderer’s Reviews Express #31

Reviews Express Comic Talk

Jeffzewanderer Par

Il ne vous aura sans doute pas échappé, entre deux épisodes de votre marathon Daredevil/Game Of Thrones/Saint Seiya, que le second opus des aventures cinématographiques des Avengers arrive à grands pas. Et avec le film, on a droit à la fournée habituelle de comics estampillés « vas-y ami spectateur, achète moi, je suis tout pareil que le film et tu auras 1000 points de geek-cred en plus si tu m’exhibes à tes amis ». Les Reviews Express de ces deux semaines se pencheront donc sur ceux-ci, sans oublier le reste des sorties récentes dont le retour de Copperhead, Uncanny, ou le début de la jeunesse de Kanan de Star Wars Rebels.

TOP OF THE PILE

COPPERHEAD #6 (Image)

Par Jay Faerber et Scott Godlewski

Retour du western Sci-fi de Jay Faerber après le hiatus désormais traditionnel des titres Image pour la sortie du premier trade. Et c’est en retrouvant le sheriff Clara Bronson et son adjoint grincheux Budroxifinicus (Boo pour sa patronne) qu’on réalise à quel point ils nous avaient manqué. Ayant eu tout le loisir de poser son univers au cours de l’arc précédent (la ville de Copperhead, la place dans la société des « arties », ces humains artificiels dignes des répliquants de Blade Runner…), Faerber se concentre ici sur ses personnages. On se remet donc dans le bain en suivant une journée dans la vie des deux personnages principaux. Et comme il l’avait déjà fait dans Secret Identities (avec Brian Joines) Faerber ne révolutionne rien mais fait preuve d’un talent certain concernant l’écriture des ses personnages. Qu’il s’agisse de Clara ou Boo, l’auteur arrive à les camper comme des personnages charismatiques, durs à cuire, mais aussi à gratter sous ce vernis pour nous faire voir leurs fêlures, bref leur vraie personnalité. Il les humanise remarquablement, utilisant le statut de mère célibataire de Clara ou le traumatisme de la guerre encore présent chez Boo sans non plus tomber dans le cliché. Ou plutôt en évitant que ces clichés n’aient l’air d’en être, en dépeignant ces situations avec beaucoup de naturel. Et si ce numéro sert surtout à se remettre dans le bain, Faerber n’oublie pas non plus de poser les bases de son prochain arc, en réutilisant d’un côté le mystérieux Artie Ishmael et d’un autre les relations tendues entre Clara et Boo. Au dessin Scott Godlewski est toujours impeccable, avec un trait pas forcément sexy mais très rigoureux et des mises en pages parfaites. Il fait bien ressortir le côté crasseux et finalement très terre à terre du monde fantastique de la série, s’accordant bien avec la volonté d’humanisation des personnages de Faerber. Bref une série qu’on est heureux de retrouver.

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Semaine du 02/04

AVENGERS MILLENIUM #1-2 (Marvel)

Par Mike Costa et Carmine Di Giandomenico & Geoffo & Mast

Coup d’ouverture de la fournée promo d’Avengers, la mini en quatre numéros Avengers Millenium est une très bonne surprise. Pour le côté « racolage des spectateurs du film » on a juste une équipe proche de celle qu’on verra bientôt sur grand écran : Cap, Iron Man, Quicksilver, Scarlet Witch, Hawkeye, Black Widow et Hulk. On vire Thor, on met Spidey à la place et voilà, roster cool instantané. On notera aussi que les protagonistes, s’ils sont bien ceux qu’on connaît dans notre bon vieux Marvel Universe 616 échappent quand même à la continuité du moment : Tony Stark a encore son armure noire et or et n’est pas Superior, Steve Rogers est toujours fringant dans son costume de Cap, et Wanda et Pietro sont bien loin des préoccupations liées à leur histoire de famille. Mais finalement voir ces versions « semi iconiques » des personnages est non seulement logique pour un comic qui a tout du produit d’appel, mais surtout pas désagréable pour le lecteur chevronné qui veut s’extirper du gigantesque prologue à Secret War que sont devenues les séries régulières Avengers. Et surtout l’histoire est efficace mais convenue. C’est encore du voyage dans le temps, avec Hydra en guise de vilains, et une idée intéressante hélas peu exploitée (en gros les vilains ne veulent surtout pas changer le passé parce qu’ils ont la certitude de gagner, mais cet angle est de facto abandonné dès le #2). Reste tout de même des dialogues très réussis, vifs, drôles et naturels. Carmine Di Giandomenico retrouve tout son talent après un passage que j’avais trouvé en demi-teinte sur X-Factor. Les découpages de Geoffo & Mast sont impeccables. Et voir les Avengers assemblés pour taper sur des gros bras d’Hydra à travers le temps est un plaisir tout simple qui m’avait un peu manqué, d’où ma joie en lisant ces numéros, qui sont aussi d’excellentes portes d’entrée pour le néophyte curieux.

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AVENGERS ULTRON FOREVER #1 (Marvel)

Par Al Ewing et Alan Davis

Et pour compléter la série des sorties Avengers spécial « achetez nos comics siouplait m’sieu dames », une autre mini séries, en trois numéros portant tous le « 1 » sur leur couverture (c’est la série qui change, la seconde partie sortant par exemple dans New Avengers Ultron Forever #1, oui je sais Marvel est chi*** à faire ce genre de trucs idiots). On est encore face à une histoire de voyage dans le temps (qu’est-ce qu’ils ont avec ça chez Marvel ?). Cette fois des Avengers tirés de diverses époques de la série sont réunis bon gré mal gré pour faire face au robot adepte du génocide. On retrouve donc Black Widow, Vision (qui manquait à Avengers Millenium pour insister sur les héros du film) et l’actuelle Thor pour notre époque ou presque. Hulk, Iron Man et Thor en mode barbu scarifié en armure sont là pour la vieille école, et une Captain America noire dont l’ascendance est un clin d’œil sympa complète la bande. Le scénario est basique et rappelle l’event Age Of Ultron, les héros devant vaincre un Ultron tout puissant qui s’est fabriqué son armée et a conquis le monde. Mais la plume d’Al Ewing rend ce premier numéro très attrayant. Ses dialogues sont très dynamiques, et il jongle bien entre mise en place de son récit, un peu d’action pour dynamiser le tout, et la présentation des personnages qu’on ne connaît pas (la nouvelle Cap). Du coup on passe volontiers sut tout le côté « déjà vu » pour se laisser porter par une aventure enlevée et plaisante, qui réserve tout de même son lot de surprises (l’identité de celui qui réunit les Avengers, le cliffhanger…). La classe d’un Alan Davis en grande forme achève de faire de ce premier numéro une lecture des plus agréables.

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KANAN THE LAST PADAWAN #1

Par Greg Weisman et Pepe Larraz

Voici le premier titre Star Wars Marvel dont l’équipe créative n’est pas composée de stars du milieu (Pepe Larraz ne pouvant pas encore prétendre à ce statut malgré son talent indéniable). Mais ça n’empêche pas cette nouvelle série d’être plutôt réussie. On y suit la jeunesse de Kanan, héros de Star Wars Rebels. Un parti pris plutôt malin, le personnage principal du dessin animé étant plutôt le jeune Ezra Bridger et Kanan étant plus une figure tutélaire à la Obi-Wan Kenobi. Du coup ce comic nous propose vraiment de découvrir un pan inédit de l’univers de Rebels. L’action se situe à la toute fin de la guerre des clones, et Greg Weisman réussit très vite à poser un Kanan attachant, qu’on découvre sous un jour nouveau. Néanmoins on sent bien le lien entre ce « jeune Kanan » et l’adulte qu’on connaît déjà. Et surtout c’est sans doute dans cette série qu’on retrouve le plus la fameuse « patte Star Wars » à laquelle Dark Horse nous avait habitués, et qui était peu (Leia) voire pas (Star Wars) présente dans les autres titres de la ligne actuelle. Le dessin de Pepe Larraz est quant à lui très dynamique, notamment pour les scènes d’action, très réussies. Ainsi si ce nouveau titre n’était sans doute pas le plus attendu, il s’avère néanmoins vraiment très bon et devrait plaire tant aux fans du dessin animé qu’à ceux qui ont juste envie de suivre une bonne histoire de Jedi pendant les années sombres.

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RED SONJA #15 (Dynamite)

Par Gail Simone et Walter Geovani

Malgré son rythme de sortie toujours aussi irrégulier, la série Red Sonja conserve toutes ses autres qualités. Gail Simone continue en effet d’explorer les méandres de la psychologie de son personnage, développant celle-ci comme jamais aucun auteur ne l’avait fait auparavant. Et elle n’oublie pas non plus la dose d’aventure nécessaire à tout récit mettant en scène la diablesse à l’épée. On retrouve donc une Sonja mutilée, sur laquelle pèse une malédiction qui l’empêche de pardonner et fait donc d’elle un monstre. Encore une fois la scénariste réussit à humaniser son héroïne, la rendant plus touchante mais pas moins iconique ni redoutable. Le seul défaut tient au dessin, les blessures de Sonja paraissant bien trop grave pour qu’elle ait pu y survivre, et a fortiori se battre malgré elles. Mais à part ce détail, Walter Geovani est toujours excellent, sont trait fin et détaillé étant toujours aussi beau. Il faudra voir comment la scénariste se tire du cliffhanger de ce numéro, mais vu la qualité de son travail, on sera assez enclin à lui faire confiance.

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UNCANNY SEASON 2 #1 (Dynamite)

Par Andy Diggle et Aaron Campbell

On a parfois tendance à sous-estimer le talent d’Andy Diggle, sans doute parce que ses incursions dans le pur comics mainstream n’ont pas toujours été à la hauteur des attentes (voir son run sur Daredevil, ou le fiasco que fut son bref passage sur Action Comics…). Mais l’auteur de The Losers et Snapshot revient ici avec le deuxième volume de son excellente série d’action (genre dans lequel il excelle) Uncanny, qui met en scène le mystérieux Weaver. Petit escroc, le héros a la capacité d’absorber les connaissances des gens qu’il touche et s’en sert pour son propre bénéfice. Et dans le volume précédent, il se retrouvait traqué par une mystérieuse organisation et protégé par une autre. Petit regret à titre personnel, ce premier numéro est en fait une origin story pour Weaver, nous contant son enfance et sa jeunesse. C’est très bien raconté, et très fun à lire, là n’est pas la question. Mais on connaît déjà le personnage, et j’aurais donc préféré découvrir la suite de sa cavale. Surtout qu’on n’apprend rien de révolutionnaire non plus. Disons que ça fera une introduction pour ceux qui n’auraient pas lu le volume précédent, mais d’un autre côté la mention « Season 2 » rebutera sans doute ceux qui n’ont pas lu ledit volume… Drôle de choix donc, comme si Diggle voulait à tout prix qu’on se refamiliarise avec le personnage avant d’entrer dans le vif du sujet. Mais le retour de cette excellente série, toujours aussi fun et bien dessinée par un Aaron Campbell « Michael Larkien », reste une très bonne nouvelle.

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Et à part ça…

Southern Bastards #8 (Image) par Jason Aaron et Jason Latour nous conte la fin de la genèse de coach Euless Boss. On continue d’avoir de l’empathie pour ce parfait salopard, mais c’est le très touchant Big qui donne son âme à cette fin d’arc.

Wolf Moon #5 (Vertigo) par Cullen Bunn et Jeremy Haun confirme le bon tournant pris par la série, le scénariste exploitant très bien son idée de base concernant la malédiction et son passage d’un hôte à l’autre. Et le dernier rebondissement dans la traque est assez bien trouvé.

GI Joe #7 (IDW) par Karen Traviss et Steve Kurth garde son parti pris réaliste mais gagne en intensité après le coup de mou des derniers mois, la traque du renégat Isaac Craft passant à la vitesse supérieure, et Scarlett entrant dans la danse pour de bon.

Iron Fist The Living Weapon #11 (Marvel) par Kaare Andrews est un véritable feu d’artifice, faisant encore monter l’intensité d’un cran alors qu’on croyait que le numéro du mois dernier ne pourrait être surpassé. Robot géant, déchaînement de puissance… Un régal !

Donna Troy continue à faire des siennes dans Wonder Woman #40 (DC) par Meredith Finch et David Finch, et l’arc en cours continue sur un rythme peut-être un peu lent mais en développant des éléments intéressants (le trouble sur Paradise Island, l’origine des maux contre lesquels WW et la Justice League tentent de lutter…).

Enfin Batwoman Annual #2 (DC) par Mark Andreyko, Georges Jeanty et Ronan Cliquet marque la fin de l’arc en cours et de la série et c’est assez peu inspiré avec une Gotham revenue au Moyen-Âge à cause de la magie de Morgaine. Et l’équipe de bric et de broc de Batwoman (Ragman, Clayface, Alice…) ne marquera pas les esprits. Mais ce n’est pas non plus honteux. Juste un peu kitch et loupé. Dommage.

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Semaine du 08/04

ALL-NEW HAWKEYE #2 (Marvel)

Par Jeff Lemire et Ramon Pérez

Ce deuxième numéro a la lourde tâche de confirmer que ce nouveau titre Hawkeye peut être à la hauteur de son illustre prédécesseur (dont on attend toujours la fin soit dit en passant). Alors comme on s’y attendait c’est narrativement plus classique même si Jeff Lemire a pas mal de bonnes idées. Il gère très bien son alternance entre la jeunesse de Clint et son frère d’une part, et l’intrigue dans le présent où Kate (appelé Kate BARTON dans les crédits, coquille ou vilain spoiler ?) et lui s’attaquent à Hydra d’autre part. Et le combat « en muet » contre le gros bras d’Hydra n’est pas mal non plus. Mais c’est le dessin de Ramon Pérez qui fait le plus pour rendre ce numéro envoûtant. Les aquarelles retraçant le passé de Clint sont à rester bouche bée. Et les séquences dans le présent, très épurées, créent un contraste très agréable. On en oublierait presque le gros de l’intrigue, sur lequel l’accent est finalement assez peu mis, notamment par rapport au récit de la genèse de Clint. Cette apparente absence de lien thématique entre les deux récits est d’ailleurs un peu surprenante, même si la fin du numéro laisse à penser que justement on pourrait en attendre plus par la suite.

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CONVERGENCE THE QUESTION #1 (DC)

Par Greg Rucka et Cully Hamner

Pause de deux mois pour toutes les séries DC pendant Convergence (dont je ne sais absolument pas en quoi ça consiste), avec le retour apparent de l’univers DC pré-New 52. Ou presque, parce qu’apparemment on est plutôt face à un univers parallèle. En fait c’est assez peu clair, même si on connaît l’ancien DC. On a des référence à No Man’s Land et Gotham Central pour la relation tordue qu’entretiennent Renee Montoya (The Question) et Two-Face. On retrouve aussi le duo Renee/Huntress, qu’on avait jadis découvert dans des back-ups, ainsi qu’une référence au fait que Renee avait reçu la marque de Caïn. Mais on a aussi une Gotham où il faut chercher des médicaments dans une pharmacie pillée, dont je ne sais pas si elle était celle que je connaissais avant les New 52 ou une version alternative. Du coup, bien que connaissant toutes ces histoires, je n’ai pu me départir de l’impression d’avoir raté une bonne partie du film auquel j’assistais. Et j’ose à peine imaginer ce que ressentira celui qui a commencé DC avec les New 52 justement. Cependant si on arrive à passer par-dessus cela, on peut se réjouir de revoir Rucka écrire des personnages qu’il a su sublimer, faisant preuve de toujours autant de talent. Finalement il ne développe pas vraiment d’intrigue dans ces 22 pages, et livre plutôt une étude de personnages sur fond de ce qu’on devine être la fin du monde (ce serait ça Convergence ?). Mais quel plaisir de le voir réécrire Renee. Sans parler de l’invitée surprise de la dernière page…

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RAT QUEENS #10 (Image)

Par Kurtis J. Wiebe et Stjepan Sejic

Rat Queens est vraiment en train de devenir une série qui tient exclusivement grâce à ses personnages. Soyons franc j’étais déjà perdu depuis un moment et cette fois j’ai à peine suivi le scénario dans ce numéro. Un vilain veut invoquer des démons et les héros et héroïnes de Palissade se lancent dans une grande bataille pour l’arrêter. Quand au pourquoi du comment… Pff… Mais en même temps les héroïnes trash et déjantées de la série restent incroyablement attachantes, et les flashbacks sur la jeunesse d’Hannah sont au final bien plus marquants et touchants que les moments de bravoure. Du coup je me suis laissé porter de character moment en character moment, et j’ai apprécié cette lecture. Mais ce serait quand même pas mal que le scénariste rende sa prochaine intrigue (ce numéro marquant la fin de l’arc en cours) un peu plus marquante. Au dessin Sejic est toujours bon mais a à nouveau tendance à tomber dans des tics, notamment pour ce qui est des expressions faciales. Mais comme pour l’écriture, ses petites moues fonctionnent encore. Pour le moment…

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Et à part ça…

Storm #9 (Marvel) par Fred Van Lente et Victor Ibañez, Al Barrionuevo & Neil Edwards lance un nouvel arc et surtout voit le retour d’un des personnages de l’ancienne (et sympathique) série Generation Hope. Mais surtout l’héroïne est toujours aussi bien mise en valeur.

Angela Asgard’s Assassin #5 (Marvel) par Kieron Gillen & Marguerite Bennett et Phil Jimenez & Stéphanie Hans présente un alternance inédite, surprenante mais assez inspirée, pour les parties écrites par chaque duo créatif (on n’a plus droit au classique « présent/passé »). Jimenez a toujours autant de mal à caler Rocket Raccoon (les Guardians étant là en guest-stars) dans ses cases, et Stéphanie Hans est quant à elle particulièrement brillante ce mois-ci.

Dans Darth Vader #3 (Marvel) par Kieron Gillen et Sal Larroca on a toujours cette alternance étrange entre solennité (Vader étant cette fois aussi froid et impressionnant que d’habitude après les interludes à la Hayden Christensen du mois dernier) et loufoquerie avec les versions joyeusement homicidaires de C3 et R2. Idem pour le Dr Aphra, qui passe en une séquence du fantasque au tragique. Déconcertant mais pas mal.

Dans le genre déconcertant, comme chaque mois ODY-C #4 (Image) par Matt Fraction et Christian Ward se pose là. On a droit à la fin de l’épisode du Cyclope, mais surtout à un excellent article sur la versification de la poésie d’Homère et la façon dont Matt Fraction a essayé de l’adapter en anglais, et rien que ça, ça vaut le numéro.

Enfin avril doit être le mois des origines parce que dans Vampirella #11 (Dynamite) par Nancy A. Collins et Patrick Berkenkotter on a droit à celle de Caïn en guise de fin d’arc. Et si l’idée est plutôt bien trouvée, elle ne fait pas une fin très satisfaisante, puisqu’on se retrouve avec un grand final qui consiste en une conversation sur les histoires de familles des immortels. Dommage.

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