Jeffzewanderer’s Reviews Express #6

Origin II Reviews Express Comic Talk

Jeffzewanderer Par

Au cours de ces dernières semaines, entre réflexions, coup de gueule et cri du cœur (promis je vais arrêter de tout relinker au prochain numéro), j’ai été frappé par le nombre de séries dont je serai bien en peine de dire où elles vont.

Comme ça, à priori, on serait tenté de dire que c’est plutôt une bonne chose. En effet à part quand on a le talent des grands auteurs classiques (Racine hein, pas Alan Moore), il est difficile de captiver un lecteur s’il a deviné tous les tenants et les aboutissants d’une intrigue au bout de trois pages. Mais dire cela c’est pêcher par abus de langage. « Savoir où va une histoire » ce n’est pas savoir ce qui va se produire à tel ou tel moment.

C’est plutôt un sentiment diffus, délicat à saisir et encore plus à exprimer. C’est avoir la conviction profonde que l’auteur « sait » quelle histoire il est en train de raconter, qu’on suit un guide qui connaît le chemin même si on ne sait pas nous-même forcément où il nous amène. De manière plus prosaïque, ce serait par exemple savoir qu’on lit un polar style « whodunit » (Agatha Christie & co), même si on n’a pas la première idée de qui est l’assassin, ni même de comment le héros va le démasquer.

Or ce sentiment je ne l’ai que trop peu ressenti à la lecture de quelques titres récents. Le plus bel exemple fut sans doute le one-shot Inhumanity #1 par Matt Fraction et Olivier Coipel (et d’autres au dessin).  En gros le numéro consiste en un long quasi-monologue de l’Inhumain Karnak, qui raconte l’histoire secrète de son peuple (qu’on connaît en gros), balance un avertissement cryptique et nous abandonne sur un cliffhanger qui laisse plus perplexe qu’il ne choque.

Inhumanity Reviews Express Comic Talk

Si bien qu’une fois le comic refermé je ne savais même pas si Inhumanity allait être un event, une sorte de statu quo (comme The Initiative et Dark Reign en leur temps), un prologue à la future série dessinée par Joe Mad. Je ne sais même pas de quoi ça va parler. Ok on voit éclore (littéralement) de nouveau Inhumains dans divers titres frappés d’un bandeau « Inhumanity » ou numérotés « .INH ». Mais ces numéros ont-ils un lien au-delà du fait qu’à chaque fois un Inhumain apparaît ? Faut-ils tous les lire pour comprendre ? Sont-ils seulement des tie-ins ? Tie-ins à quoi ? Et que va-t-il leur arriver à ces Inhumains créés puis aussitôt oubliés ? Des questions et aucune réponse en vue pour le moment…

Dans le genre « série à la dérive », on a aussi Guardians Of The Galaxy. Parce qu’après neuf numéros, on ne sait toujours pas quels sont les plans de Bendis pour le titre, et surtout on a l’impression que l’auteur lui-même n’en a qu’une très vague idée. Il ne semble en effet pas y avoir de concept directeur derrière l’existence des Guardians (faire du fric en attendant le film ça ne compte pas !).

Ils protègent la galaxie, ok, mais de quoi ? Contre qui ? En fait la série vit d’expédients. On met Tony Stark et on le montre s’acclimatant à l’espace. Puis il repart. On introduit Angela. Mais pour faire quoi ? On se raccroche à un event (Infinity) ou on tente un crossover (Trial Of Jean Grey, à venir). Chaque numéro est assez plaisant, grâce au talent de dialoguiste de Bendis et à un casting rigolo. Mais rigoler en voyant Rocket Raccoon crier « Blam ! Murdered you ! » ça n’a qu’un temps, et ça ne parvient plus à faire oublier l’absence de direction de la série.

Guardians Of The Galaxy Reviews Express Comic Talk

Suicide Risk, de Mike Carey et Elena Cassagrande a aussi failli souffrir de ce syndrome. Mais je pense que chez Carey le problème est plus qu’il a tendance à commencer une série avec un pitch trompeur puis à rectifier après quelques numéros. Ainsi Suicide Risk semblait devoir être l’histoire de Leo, un flic qui acquérait illégalement des super-pouvoirs pour venger son coéquipier blessé dans une rixe entre surhommes. Notre héros aurait donc risqué sa peau en tant que seul « nice guy » dans un monde peuplé de brutes surpuissantes et corrompues par leurs pouvoirs. Il aurait aussi du lutter contre cette corruption.

Sauf qu’avant même la fin du premier arc le héros se retrouve embringué dans un coup d’Etat en Amérique Latine, de la magie a fait son apparition et une histoire de réincarnation s’esquisse sur fond de thème « super-héros dans le vrai monde ». La vengeance du coéquipier blessé et la lutte du « nice guy » seul contre tous sont passées à la trappe. Comme le pastiche d’Harry Potter était passé à la trappe au profit d’une aventure méta-littéraire (oui, bon on voit ce que ça veut dire non ?) dans The Unwritten. Déjà-vu anyone ? Mais au moins, si on a été un peu perdu pendant la transition, on commence désormais à se dire que Carey sait où il va.

Et le dernier exemple qui me vient à l’esprit c’est Hellboy in Hell. Au début on se disait que cette série nous raconterait comment HB allait se sortir de l’Enfer, où il avait atterri à l’issue de sa dernière aventure. Puis, les numéros s’enchaînant, on se disait que le héros n’était pas près de trouver la sortie. Mais il restait un fil rouge, les manigances des démons habitant les profondeurs infernales, et leurs plans pour utiliser ce cher Hellboy. Jusqu’à ce cinquième numéro, qui tourne à la ballade sans but ? Ce côté « ballade » était certes déjà présent dans le premier numéro, mais là on entrevoyait encore un but justement. Désormais Mignola fait d’Hellboy un témoin, même plus un pion.

Mais si Hellboy In Hell se distingue, des autres séries évoquées ici, c’est parce qu’elle tire parti de ce côté « à la dérive » pour nous envoûter. Elle nous rend captifs d’une atmosphère onirique. Les numéros s’enchaînent mais le temps ne passe pas vraiment. Et comme des âmes damnées nous errons à notre tour en ce lieu, sans but…

Hellboy In Hell Reviews Express Comic Talk

Et pour égayer nos errances, passons donc aux Reviews Express des titres sortis entre le 4 et le 24 décembre.

Comme toujours, vous pouvez me suivre sur Twitter @Jeffzewanderer pour les découvrir en avant-première.

Semaine du 04/12

A retenir : Sans doute Carbon Grey 3 #1 mérite-t-elle une mention. La série a toujours brillé par sa qualité graphique, et a su bâtir un univers entre SF, fantastique et steampunk à la sauce russo-germanique. Toutes ces qualités sont présentes dans ce troisième volume (qui est en fait la seconde partie du volume 2) mais la narration a bien progressé. Ainsi, si les nouveaux lecteurs seront évidemment largués (il faut lire les tpb des volumes précédents pour comprendre), les habitués apprécieront que l’histoire soit plus claire et facile à suivre même après un long hiatus. On retrouve donc avec grand plaisir les sœurs Grey prises dans les manipulations politiques et autres jeux de pouvoirs, sur fond de guerre et de légende.

Je ne vais pas revenir sur Inhumanity #1, dont le cas a été abordé dans l’édito (ça fait chic d’appeler ça comme ça hein ?). Marvel Knights X-Men et Amazing X-Men confirment leur bon début et partagent un côté old-school, avec des histoires denses et des X-Men qui font autre chose que se taper dessus entre eux. Et qu’on retienne qu’Iron Metropolitan, le nouvel arc d’Iron Man part très bien (comme ça si ça s’avère mauvais vous pourrez me ressortir ce billet…).

#review Inhumanity 1 Est-ce un récap de l’histoire des inhumains ? Un prélude à un event indistinct ? Coipel a été meilleur en tous cas 3/5

#review CarbonGrey 1 Un univers toujours passionnant et original, et des jeux de pouvoirs qui deviennent bien plus compréhensibles 4/5

#review GuardiansOfTheGalaxy 9 Tie-in Infinity en retard, un peu creux mais toujours  étonnamment plaisant grâce aux dialogues surtout 3,5/5

#review AvengersAnnual2013 Jolie petite histoire gentiment déjantée sur une fille contrôlant mal ses pouvoirs. Léger et de saison 4/5

#review YoungAvengers 13 Bonne fin d’arc fidèle au style de la série pour le meilleur (dialogues, dessin) et le moins bon (un peu « emo ») 4/5

#review IronMan 19 Iron Metropolitan a le potentiel d’être 1 grand arc (idée ambitieuse) & surtout Gillen « tient » de mieux en mieux Tony 4/5

#review MarvelKnightsX-Men 2 Histoire de traque de mutants vraiment bien faite, old school, dessin stylé mais parfois un peu limite 4/5

#review HellboyInHell 5 Hellboy assez spectateur mais histoire envoûtante et du très grand Mignola au dessin pour ce quasi stand-alone 4,5/5

#review AmazingX-Men 2 Toujours une parfaite alliance d’aventure et de fun. Sans doute le meilleur Aaron « léger » qu’on n’ait jamais lu 4,5/5

Carbon Grey Reviews Express Comic Talk

Carbon Grey (vol 3) #1

Semaine du 11/12

A retenir : La fin de Captain America #14 a quelque chose de très dérangeant. Attention, on va spoiler un peu, mais pas sur un élément essentiel de l’intrigue.

En gros, Cap et Nuke se battent, le vrai patriote humaniste contre le fanatique, sur fond de dialogues qui auraient pu être plus subtils (mais pas ridicules non plus). Et une journaliste prend une photo du moment où Cap essaye de raisonner Nuke plutôt que de le tabasser. Black out du SHIELD oblige, on essaie de récupérer son appareil, mais suite à un vibrant plaidoyer (là encore pas si subtil mais bon…) en faveur du droit à l’information, de la liberté d’expression et contre la censure, elle convainc Falcon de la laisser partir. Et quand la photo est publiée, c’est embarrassant pour Cap. Jusque là rien à redire. Sauf qui si la photo est si embarrassante, c’est aussi parce que l’article qui l’accompagne est mensonger ! Il manipule les images pour déformer les faits, faisant en gros croire que Cap et Nuke étaient de mèche.

D’où mon malaise. Si cette manipulation est le fait du vilain, pour nuire à Cap, rien de choquant. Mais si la journaliste a agi de son seul chef (et ça semble être le cas), je trouve qu’on passe d’un message très libéral (au sens politique anglo-saxon) pro-liberté de la presse, à une rhétorique conservatrice voir démago et poujadiste du style « voyez ces pourris de journalistes menteurs et manipulateurs à qui on ne peut pas faire confiance dès qu’on leur accorde de la liberté ». Parce que là c’est bien ce qu’a fait le personnage : mentir.

Alors j’ai peut-être mauvais esprit, je vois sans doute le mal là où il n’y a qu’un rebondissement utile au scénario. Voire une tentative d’introduire une dose d’ambiguïté morale dans un duel très manichéen entre le héros et le vilain. Et je sais aussi que les journalistes ne sont pas tous des parangons de vertu du seul fait de leur profession. Mais vu que ce numéro semble chargé de messages « idéologiques » (globalement bienveillants, disons le bien) à chaque page, il est difficile de ne pas se poser de question…

#review A+X 15 Doc Strange/Beast ne casse pas des briques mais il y a des moments drôles, Cyclops/Cap America stagne dans le médiocre 2/5

#review Wolverine 12 Le chapitre de trop d’un arc sinon plutôt bon. Là ça traine et ça chougne un peu trop. Vivement le final au #13 2,5/5

#review Darkness 116 Des sbires de Jackie se retournent contre lui pour son bien. De l’horreur solide et un Jackie réussi 3,5/5

#review CaptainAmericaLivingLegend 4 Au final rien de plus qu’un popcorn comic 100% action, mais plutôt bien fait alors why not ? 3,5/5

#review CaptainAmerica 14 Cap vs Nuke : des idées intéressantes autour du patriotisme qui auraient sans doute mérité plus de subtilité 3,5/5

#review CataclysmUltimateSpider-Man 2 Les héros « de rue » pris dans les conséquences d’une cata qui les dépasse. Exécution remarquable 4/5

#review MightyAvengers 4 L’équipe continue de se mettre en place, le vilain est teasé. Un titre léger, assez drôle, globalement plaisant 4/5

#review Wolverine&TheX-Men 39 Elèves cools, complot à l’école, Cyke & Wolvie vs des Sentinelles, la série est décidément bien repartie ! 4/5

#review UncannyX-Men 15 Le lien avec Inhumanity fait gratuit mais la virée entre filles est hyper fun grâce aux dialogues « bendisiens » 4/5

#review SixthGun 36 Petite pause pour les héros après l’arc précédent. Beckie géniale, de bons character moments et cliffhanger cool 4/5

Captain America Reviews Express Comic Talk

Captain America #14

Semaine du 18/12

A retenir : Comme je l’ai dit sur Twitter, mes réserves quant à la récente tendance à l’abus de décompression de Ron Marz ont eu tendance à occulter un élément essentiel de Witchblade : le dessin magnifique, très élégant et précis, de Laura Braga. Et les couleurs ne sont pas en reste.

Secret Avengers et Avengers Assemble, parents pauvres de la (trop) grande famille des séries Avengers ont trouvé un très bon rythme. Nick Spencer tire finalement très bien partie du concept du lavage de cerveau pour Secret Avengers, même si oui, les aficionados de thriller d’espionnage auront vu venir certains rebondissements. Kelly Sue DeConnick, et Warren Ellis réussissent eux très bien l’exercice des « petites histoires d’aventure » avec Avengers Assemble. Et Spider-Woman y est très bien écrite depuis pas mal de numéros.

Uncanny Avengers #15 fait partie de ces numéros qui seront sûrement très bien une fois insérés dans l’histoire complète, mais que je trouve très désagréables à lire pris isolément. Une sorte de mal nécessaire en quelque sorte…

Uncanny X-Force continuera de diviser (ou d’indifférer plutôt) mais il n’empêche que la fin d’arc dans ce numéro est gérée de manière impeccable. Ça vaut le coup d’oublier ses réticences pour profiter d’un bon comic d’action bien fichu ne serait-ce que le temps d’un numéro.

Enfin il commence à être temps que Dan Slott lance sa Goblin Nation et ramène Peter Parker dans la foulée (simple supposition éclairée de ma part, vous pourrez là encore ressortir le dossier pour vous gausser) parce que je trouve qu’il commence à tomber à court de choses à dire sur son Superior Spider-Man.

#review UncannyAvengers 15 Ce sera sûrement mieux lu d’un coup, mais là ce numéro où tout va mal pour les héros me déprime 3/5

#review SuperiorSpider-Man 23-24 Vs Venom. Seconds rôles + intéressants que Spider-Ock, avec lequel Slott commence à tirer à la ligne 3,5/5

#review Witchblade 171 Storytelling presque trop décompressé mais ça va encore car il y a assez de révélations (passé de Sara, vilain) 3,5/5

#review ThorGodOfThunder 16 La traque de Malekith continue avec une décision lourde de conséquences & Thor classe comme jamais 4/5

#review TMNT 29 L’exploration des répercussion de City Fall sur les personnages est impec’, j’ai juste un peu de mal avec le dessin 4/5

#review UncannyX-Force 15 Oublions le parti-pris litigieux (Cassandra) et régalons-nous d’un final explosif, spectaculaire et maîtrisé 4/5

#review YoungAvengers 14 Sorti en boite et surtout vrai bon (début d’) épilogue qui apporte un vrai plus à la série et la clôt bien 4/5

#review X-Men 8 Wood a mis le temps mais a trouvé un bon équilibre entre intrigue et persos (comme d’hab). La Sisterhood 2.0 est cool 4/5

#review SecretAvengers 12-13 Mockingbird coincée en territoire ennemi. Concept de base super bien utilisé pour un excellent thriller 4/5

#review AvengersAssemble 22 Le trio Spider-Woman/Black Widow/Spider-Girl fonctionne super bien et l’intrigue Inhumanity est assez sympa 4/5

#review All-NewX-Men 20 Quand Bendis trouve l’équilibre entre character moments (X-23/Cyke, Jean) et action (vs Purifiers) ça donne ça 4,5/5

#review Daredevil 34 La lutte vs les Sons of the Serpent prend un tournant décisif via une tirade magnifique. Un cliffhanger poignant 4,5/5

Witchblade Reviews Express Comic Talk

Witchblade #171

Semaine du 24/12

A retenir : Ben les deux titres, deux sorties majeures pour Noël. Origin II #1 laisse franchement sur notre faim. En gros ça aurait fait 10-12 pages, ça se serait appelé Origin II  #0 et ça aurait été moitié prix, j’aurais crié au génie. Mais là, vingt-deux pages à voir Logan vivre avec les loups, non seulement ça fait un poil déjà-vu, mais surtout ça ne fait pas du tout démarrer l’intrigue. En gros pour le début de l’histoire revenez au numéro 2. Même les micro-teasers du futur vilain (voir la dernière case et la cover sous le plastique) auraient plus leur place dans un numéro prologue que dans un numéro 1. Cependant Kieron Gillen et Adam Kubert ont trop de talent pour que ce numéro soit vraiment mauvais. C’est juste qu’il a tout du soufflet qui retombe.

Avengers #24.NOW remplit par contre parfaitement son office. Il remplit parfaitement son office en mettant un point final au premier acte de la série (avec un banquet pour célébrer la victoire à l’issue d’Infinity) et lance le second, avec une menace encore diffuse pesant sur la Terre et un élément qui devrait resservir dans quelques numéros pour contrer ladite menace. Quelques petits bémols sont néanmoins à apporter. Le premier n’en est pas vraiment un : même avec un .NOW, un numéro 1 tout moche sur la cover et le début du nouvel arc, ce numéro n’est pas vraiment un pur point d’entrée pour le nouveau lecteur. En gros c’est mieux que rien, mais il faudra quand même accepter de ramer un moment ou lire les trades précédents pour tout apprécier. D’un autre côté Hickman construit une belle histoire sur la durée, et ça justifie bien quelques sacrifices je trouve (sinon autant ne faire que des mini séries et bannir jusqu’à l’idée d’ongoing).

Sinon, done-in-one oblige, la menace qui pèse sur la Terre est ici vite résolue, et vue son ampleur ça peut faire tiquer (on parle Armaggeddon puissance mille quand même…). Mais bon au moins des ellipses sont suggérées pour justifier cela. Et le dernier point, c’est que le cosmique, le sort de l’univers etc… c’est très cool mais ça me manque de voir les Avengers juste coller des baffes aux Masters Of Evil ou aux membres d’Hydra. Bref des histoires épiques (pas juste de la petite aventure cool comme Avengers Assemble) mais plus terre-à-terre. Mais là ce serait plutôt un parti pris d’Hickman qu’un vrai défaut. Néanmoins ce genre de numéro « de transition » aurait été une bonne occasion de déroger audit parti pris.

#review OriginII 1 Logan avec les loups. Plus un prologue convenu qu’un #1 mais trop bien écrit et dessiné pour être vraiment mauvais 3/5

#review Avengers 24.NOW Done-in-One très Hickmanien (dialogues, concepts…) qui annonce le prochain acte de la série. Efficace 4/5

Origin II Reviews Express Comic Talk

Origin II #1

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